Santé

Syndrome métabolique : définition, critères et lien avec l’obésité

Syndrome métabolique : quels sont les 5 critères ? Tour de taille, glycémie, tension, triglycérides, HDL, lien avec l’obésité et prise en charge.

Contenu validé par l’équipe médicale Annette
Ce contenu est proposé à titre informatif et ne constitue ni un avis médical, ni une incitation à l'utilisation d'un traitement. Annette est une plateforme d'accompagnement pour les personnes vivant avec l'obésité : Annette n'est pas médecin, ne réalise aucune prescription et ne commercialise aucun traitement. La prescription et la délivrance d'un traitement relèvent exclusivement d'un médecin indépendant, après évaluation individuelle.

À retenir

  • Le syndrome métabolique correspond à l'association de plusieurs facteurs de risque cardiométaboliques : tour de taille élevé, triglycérides élevés, faible cholestérol porté par les lipoprotéines de haute densité (HDL-cholestérol), pression artérielle élevée et glycémie à jeun élevée
  • Dans la définition internationale harmonisée de 2009, la présence d'au moins 3 de ces 5 critères suffit ; l'obésité abdominale n'est donc pas obligatoire
  • La Haute Autorité de Santé (HAS) reproduit également dans ses recommandations sur l'obésité la définition de l'International Diabetes Federation (IDF, Fédération internationale du diabète) de 2006, dans laquelle l'obésité centrale est obligatoire et doit être associée à au moins 2 autres critères
  • Les seuils utilisés pour le syndrome métabolique ne sont pas, à eux seuls, des seuils diagnostiques de diabète ou d'hypertension : ils servent à repérer un regroupement de facteurs de risque

Le syndrome métabolique ne désigne pas une maladie unique. Il décrit la coexistence, chez une même personne, de plusieurs anomalies métaboliques et cardiovasculaires qui ont tendance à survenir ensemble plus souvent que par hasard.

Ce regroupement est important car il signale un risque accru de diabète de type 2 et de maladie cardiovasculaire. Il est étroitement lié à l'obésité abdominale et à l'insulinorésistance, mais ces notions ne sont pas synonymes.

Qu'est-ce que le syndrome métabolique ?

Le syndrome métabolique est un ensemble de facteurs de risque comprenant une adiposité abdominale importante, une pression artérielle élevée, une glycémie à jeun élevée et certaines anomalies des lipides sanguins.

Les organisations internationales ont proposé plusieurs définitions au fil du temps. Le consensus international harmonisé publié en 2009 par plusieurs sociétés, dont l'International Diabetes Federation (IDF, Fédération internationale du diabète) et l'American Heart Association, retient cinq critères. Une personne répond à cette définition lorsqu'au moins trois de ces cinq critères sont présents.

Le syndrome métabolique est donc avant tout un outil de repérage du risque cardiométabolique. Il ne remplace pas le diagnostic séparé d'une hypertension artérielle, d'un diabète, d'une dyslipidémie ou d'une obésité.

Quels sont les 5 critères du syndrome métabolique ?

Dans la définition internationale harmonisée de 2009, les cinq critères sont les suivants. Pour le tour de taille, les seuils doivent être adaptés à la population ; les valeurs ci-dessous correspondent aux repères de l'IDF couramment utilisés pour les populations européennes.

Critère Seuil utilisé dans les critères internationaux
Tour de taille élevé Repères IDF pour les populations européennes : ≥ 94 cm chez l'homme et ≥ 80 cm chez la femme
Triglycérides élevés ≥ 150 mg/dL, soit 1,7 mmol/L, ou traitement spécifique de cette anomalie
HDL-cholestérol bas < 40 mg/dL (environ 1,0 mmol/L) chez l'homme ou < 50 mg/dL (environ 1,3 mmol/L) chez la femme, ou traitement spécifique
Pression artérielle élevée Pression systolique ≥ 130 mmHg et/ou pression diastolique ≥ 85 mmHg, ou traitement antihypertenseur chez une personne ayant une hypertension connue
Glycémie à jeun élevée ≥ 100 mg/dL, soit 1,00 g/L ou 5,6 mmol/L, ou traitement d'une glycémie élevée

Important : ces valeurs servent à identifier les composantes du syndrome métabolique. Elles ne correspondent pas forcément aux seuils utilisés pour diagnostiquer séparément chaque maladie.

Par exemple, la pression artérielle de 130/85 millimètres de mercure (mmHg) est un seuil du syndrome métabolique. Selon les recommandations 2024 de l'European Society of Cardiology (ESC, Société européenne de cardiologie), l'hypertension artérielle au cabinet reste définie à partir de 140/90 mmHg, après confirmation appropriée.

De même, une glycémie à jeun de 1,00 g/L entre dans les critères du syndrome métabolique, mais elle ne suffit pas à diagnostiquer un diabète. En France, l'Assurance Maladie et la Haute Autorité de Santé retiennent pour le diagnostic du diabète de type 2 une glycémie veineuse à jeun ≥ 1,26 g/L, soit 7 mmol/L, retrouvée à deux reprises dans le cadre du dépistage.

Pourquoi trouve-t-on plusieurs définitions du syndrome métabolique ?

Parce que le syndrome métabolique a été défini par plusieurs organisations à différentes périodes. Les principaux désaccords ont surtout porté sur la place de l'obésité abdominale et sur les seuils de tour de taille.

La définition de l'International Diabetes Federation (IDF) publiée en 2006 exige une obésité centrale, définie par un tour de taille adapté à l'origine de la personne, associée à au moins deux autres anomalies parmi les triglycérides, le HDL-cholestérol, la pression artérielle et la glycémie à jeun.

La Haute Autorité de Santé (HAS) reproduit cette définition IDF dans son argumentaire 2022 sur la prise en charge de l'obésité de l'adulte.

En 2009, plusieurs grandes organisations internationales ont ensuite publié une définition harmonisée : l'obésité abdominale n'y est plus obligatoire. Il faut simplement présenter au moins trois des cinq critères.

Ces deux cadres peuvent donc conduire à une classification légèrement différente chez certaines personnes. Cela explique pourquoi un même article ou professionnel peut présenter la règle « tour de taille + deux critères » alors qu'un autre parle de « trois critères sur cinq ».

Le syndrome métabolique est-il la même chose que l'insulinorésistance ?

Non. L'insulinorésistance est fréquente dans le syndrome métabolique et joue probablement un rôle important dans ses mécanismes, mais elle n'est pas synonyme de syndrome métabolique.

L'insuline est une hormone qui participe notamment à la régulation de la glycémie. En situation d'insulinorésistance, certains tissus répondent moins efficacement à son action. L'organisme peut alors compenser pendant un temps en produisant davantage d'insuline.

Il n'est cependant pas nécessaire de mesurer l'insuline pour identifier le syndrome métabolique avec les critères internationaux actuels. L'IDF précise d'ailleurs que la résistance à l'insuline est difficile à mesurer en pratique courante et n'est pas une condition indispensable à sa définition.

L'indice Homeostasis Model Assessment of Insulin Resistance (HOMA-IR, indice estimant l'insulinorésistance à partir de la glycémie et de l'insuline à jeun) ne fait donc pas partie des cinq critères diagnostiques. Pour comprendre son rôle et ses limites, consultez notre article sur l'indice HOMA-IR et l'insulinorésistance.

Quel est le lien entre syndrome métabolique et obésité ?

Le lien est étroit, surtout lorsque l'excès de tissu adipeux se situe au niveau abdominal et viscéral. Mais obésité et syndrome métabolique ne sont pas deux façons de décrire exactement la même chose.

L'obésité est une maladie chronique multifactorielle caractérisée par un excès de tissu adipeux susceptible d'altérer la santé. Le syndrome métabolique, lui, décrit un regroupement précis de facteurs de risque métaboliques.

Une personne en situation d'obésité peut présenter plusieurs de ces anomalies, mais ce n'est pas automatique. Inversement, dans la définition harmonisée de 2009, une personne peut répondre aux critères du syndrome métabolique sans que l'obésité abdominale fasse partie des trois critères retenus.

Cette distinction rappelle pourquoi l'obésité ne peut pas être résumée au poids ou à un manque de volonté.

Pourquoi le tour de taille compte-t-il autant ?

Le tour de taille est utilisé comme un indicateur simple de l'adiposité abdominale. Il apporte une information différente de l'indice de masse corporelle (IMC), car deux personnes ayant un IMC proche peuvent avoir une répartition très différente de leur tissu adipeux.

La graisse viscérale, située profondément dans l'abdomen autour des organes, est particulièrement associée à l'insulinorésistance et aux anomalies cardiométaboliques lorsqu'elle est présente en excès. Le tour de taille ne mesure toutefois pas directement cette graisse viscérale : il s'agit d'un indicateur indirect.

Cette distinction est détaillée dans notre article sur la graisse abdominale et la graisse viscérale.

Quels sont les symptômes du syndrome métabolique ?

Le syndrome métabolique ne provoque généralement pas de symptôme spécifique. C'est l'une des raisons pour lesquelles il peut être identifié lors d'un bilan réalisé pour une autre raison.

Un tour de taille élevé peut être visible, mais plusieurs autres composantes restent longtemps silencieuses : une pression artérielle élevée, des triglycérides élevés, un HDL-cholestérol bas ou une glycémie modérément augmentée peuvent ne provoquer aucun symptôme évident.

Le diagnostic ne repose donc pas sur les sensations d'une personne, mais sur des mesures cliniques et biologiques.

Pourquoi le syndrome métabolique augmente-t-il le risque pour la santé ?

Parce qu'il regroupe plusieurs facteurs de risque qui, ensemble, sont associés à une probabilité plus élevée de développer un diabète de type 2 et des maladies cardiovasculaires.

Le syndrome métabolique peut également s'accompagner d'autres atteintes métaboliques. Une accumulation de graisse dans le foie est par exemple fréquemment observée chez des personnes présentant obésité abdominale et insulinorésistance, sans que les deux situations soient pour autant synonymes.

Si ce sujet vous concerne, notre article sur le lien entre graisse au foie et poids détaille ces mécanismes.

Le terme « syndrome métabolique » ne doit toutefois pas faire oublier l'évaluation de chaque facteur séparément. Une hypertension, un diabète ou une dyslipidémie nécessitent leur propre évaluation et, si besoin, leur propre prise en charge.

Comment le syndrome métabolique est-il recherché en pratique ?

L'évaluation est relativement simple et repose sur des mesures que le médecin peut demander ou réaliser dans le cadre d'un bilan cardiométabolique :

  • mesure du tour de taille
  • mesure de la pression artérielle
  • glycémie à jeun
  • dosage des triglycérides
  • dosage du HDL-cholestérol

Selon le contexte, le médecin peut compléter ce bilan par d'autres examens afin d'évaluer le risque cardiovasculaire, rechercher un diabète, étudier les autres fractions du cholestérol, la fonction rénale ou hépatique, ou rechercher des complications associées.

Le syndrome métabolique n'est donc pas diagnostiqué par une balance connectée, un test de microbiote ou un dosage isolé d'insuline.

Comment agir sur le syndrome métabolique ?

La prise en charge ne consiste pas à « traiter le syndrome » avec un médicament unique. Elle vise à agir sur les facteurs de risque présents et sur les causes ou facteurs associés lorsqu'ils peuvent être modifiés.

Adapter l'alimentation sans recourir à une restriction extrême

Dans ses recommandations sur l'obésité, la Haute Autorité de Santé recommande, lorsqu'une perte de poids est indiquée, une réduction des apports énergétiques modérée et personnalisée plutôt qu'un régime très restrictif. Elle souligne également l'intérêt d'une alimentation de type méditerranéen pour la santé.

Le choix d'une stratégie dépend toutefois du contexte médical, des habitudes, des sensations alimentaires et des objectifs de la personne.

Augmenter progressivement l'activité physique et réduire la sédentarité

L'activité physique aide à améliorer plusieurs facteurs impliqués dans le risque cardiométabolique, notamment la pression artérielle, la sensibilité à l'insuline, les lipides sanguins et la composition corporelle. Les recommandations de la HAS insistent sur une progression adaptée aux capacités de la personne.

Prendre en charge chaque anomalie lorsqu'elle le nécessite

Selon le bilan, un médecin peut proposer une prise en charge spécifique d'une hypertension, d'une dyslipidémie, d'un diabète ou de l'obésité. L'objectif thérapeutique ne se limite donc pas à faire passer le nombre de critères de trois à deux : il s'agit surtout de diminuer le risque global pour la santé.

Perdre du poids peut-il améliorer un syndrome métabolique ?

Oui, chez une personne en situation de surpoids ou d'obésité, une perte de poids adaptée peut améliorer plusieurs composantes du syndrome métabolique. Mais la réponse varie selon les personnes et la prise en charge ne doit pas être réduite à un objectif sur la balance.

La Haute Autorité de Santé rappelle que la prise en charge de l'obésité vise aussi l'amélioration des comorbidités, des facteurs de risque, de la mobilité et de la qualité de vie.

Une personne peut donc améliorer sa santé métabolique même si son évolution pondérale n'est pas spectaculaire, notamment lorsque sa pression artérielle, sa glycémie, ses triglycérides, son activité physique ou son tour de taille évoluent favorablement.

Comment Annette peut vous accompagner

Annette accompagne les personnes concernées par l'obésité, avec ou sans traitement, dans une démarche individualisée qui ne se limite pas au chiffre sur la balance.

Une diététicienne dédiée peut aider à structurer l'alimentation, travailler sur la satiété et les habitudes alimentaires, et adapter les objectifs au quotidien de la personne. L'application permet de suivre les repas, le poids et différents repères nutritionnels au fil du parcours.

Annette ne pose pas le diagnostic de syndrome métabolique et ne remplace pas l'évaluation médicale d'une glycémie, d'une pression artérielle ou d'un bilan lipidique. Lorsqu'une situation nécessite une évaluation médicale, celle-ci relève d'un médecin.

Selon le parcours, une orientation vers un médecin partenaire indépendant peut être proposée. Pour comprendre les différentes options, consultez quel accompagnement choisir pour perdre du poids.

Questions fréquentes

Le syndrome métabolique est-il un diabète ?
Non. Une glycémie à jeun élevée fait partie des cinq critères, mais le seuil du syndrome métabolique est plus bas que le seuil diagnostique du diabète. En France, une glycémie à jeun ≥ 1,26 g/L doit notamment être confirmée à deux reprises dans le cadre du dépistage pour diagnostiquer un diabète de type 2.

Peut-on avoir un syndrome métabolique sans être obèse ?
Oui selon la définition internationale harmonisée de 2009, car l'obésité abdominale n'est pas obligatoire : il faut trois critères sur cinq. La définition IDF de 2006, encore reproduite par la HAS dans son argumentaire sur l'obésité, exige en revanche une obésité centrale associée à deux autres critères.

Une tension à 130/85 mmHg signifie-t-elle que l'on est hypertendu ?
Pas à elle seule. Il s'agit du seuil retenu pour le critère « pression artérielle élevée » du syndrome métabolique. Les recommandations européennes 2024 définissent l'hypertension au cabinet à partir de 140/90 mmHg, avec confirmation appropriée.

Faut-il mesurer l'insuline ou l'indice HOMA-IR pour diagnostiquer le syndrome métabolique ?
Non. Ni l'insulinémie ni l'indice HOMA-IR ne font partie des cinq critères de la définition harmonisée. Ils peuvent être utilisés dans certains contextes cliniques ou de recherche, mais ils ne sont pas nécessaires pour identifier le syndrome métabolique.

Le syndrome métabolique donne-t-il des symptômes ?
Souvent non. Plusieurs de ses composantes peuvent rester silencieuses pendant longtemps. Le repérage repose surtout sur le tour de taille, la pression artérielle et des analyses sanguines.

Le syndrome métabolique peut-il s'améliorer ?
Oui, plusieurs de ses composantes peuvent s'améliorer avec une prise en charge adaptée : activité physique, alimentation, gestion du poids lorsqu'elle est indiquée et traitement médical des anomalies qui le nécessitent. Le suivi du risque global reste important même lorsque le nombre de critères diminue.

Sources

Pour aller plus loin

Ces informations sont fournies à titre informatif et ne remplacent pas un avis médical. Le diagnostic d'une hypertension, d'un diabète, d'une dyslipidémie ou d'une autre maladie métabolique nécessite une évaluation médicale adaptée.

{{cta}}

Tout votre accompagnement, au même endroit

L’application Annette centralise votre suivi, vos outils et vos échanges avec l’équipe.

Vérifier mon éligibilité

Ils ont été accompagnés avec Annette

Je n’ai jamais tenu aussi longtemps !

D’habitude, j’abandonne au bout de trois semaines et là ça fait trois mois et je me sens bien dans ma peau. Merci !

Anna
Anna

Pour la première fois, je me sens vraiment accompagné !

J’ai essayé beaucoup de choses auparavant, souvent seul, avec des hauts et surtout des bas. Avec Annette, je ne me sens plus jugé. Le suivi est clair et humain. J’avance à mon rythme, et ça change tout.

Jean
Jean

Pour aller plus loin

Tour de taille : comment le mesurer et quelles valeurs ?
Santé
Tour de taille : comment le mesurer et quelles valeurs ?

Comment mesurer son tour de taille ? Méthode, seuils chez la femme et l’homme, différence avec l’IMC et lien avec le risque cardiométabolique.

Lire l'article
Adipocytes : définition, localisation et rôle dans l’obésité
Santé
Adipocytes : définition, localisation et rôle dans l’obésité

Que sont les adipocytes ? Définition, localisation, rôle du tissu adipeux, inflammation dans l’obésité et devenir des cellules lors d’une perte de poids.

Lire l'article
Apnée du sommeil et obésité : pourquoi sont-elles liées ?
Santé
Apnée du sommeil et obésité : pourquoi sont-elles liées ?

Pourquoi l’obésité augmente-t-elle le risque d’apnée du sommeil ? Mécanismes, symptômes, diagnostic et effets de la perte de poids.

Lire l'article
4,8/5 de satisfaction
+1000 patients accompagnés
Protocole sécurisé
Icon croix pour fermer
🎥 REPLAY OFFERT

WEBINAIRE  GLP-1 : évitez les erreurs qui freinent vos résultats dès les premières semaines

Les réponses simples et concrètes aux questions que tout le monde se pose au début d’un traitement GLP-1.

Au Programme
✓
Comment fonctionne réellement le traitement GLP-1
✓
A quoi s'attendre les premières semaines (effets, résultats)
✓
Les erreurs alimentaires à éviter dès le départ
✓
Comment Annette vous accompagne au quotidien
Suivant
★★★★★ 5/5 · +3 000 patients accompagnés
Dernière étape, on y est presque !
★★★★★ 5/5 · +3 000 patients accompagnés
← Modifier mon email

C'est parti !

Le lien du webinaire arrive dans votre boite mail. Pensez à vérifier vos spams.

Une erreur est survenue

Veuillez réessayer dans quelques instants

Vérifier mon éligibilité au programme