Donner la parole à celles et ceux que l’on n’écoute jamais vraiment.

Quand on parle d’obésité, les mêmes phrases reviennent souvent. Des phrases simples. Rapides. Des phrases qui blessent, réduisent, et effacent tout le reste. Ici, ce sont des personnes concernées qui racontent ce que ces phrases ne disent jamais.

Ces témoignages ne racontent pas des transformations spectaculaires. Ils racontent des parcours réels. Sans mise en scène. Sans jugement. Sans promesse.

“Je criais au secours, mais personne ne m’entendait.”

Emmanuella, 47 ans

L’obésité, ce n’est pas un manque de volonté. C’est une maladie. Une pathologie. Et parfois, un combat invisible.

Après un diabète gestationnel, Emmanuella a vu son corps changer sans comprendre pourquoi. Elle faisait attention. Elle rééquilibrait son alimentation. Elle voyait son entourage perdre du poids. Mais elle continuait à grossir.

Le plus difficile ? Le regard des autres.

Et l’impression de ne pas être entendue, même par certains professionnels de santé.

Ce n’est que lorsqu’elle a compris qu’il y avait une cause médicale derrière sa prise de poids que tout a changé. Un soulagement. Une explication. Enfin.

“On ne choisit pas d’être obèse.”

Lalana, 30 ans

On lui a dit que si elle était en surpoids, c’est qu’elle mangeait mal. Des fast-foods. Du gras.

“Tu devrais faire attention.” Alors Lalana s’est privée. Elle culpabilisait en public.

À la cantine, au restaurant, elle choisissait une salade pour éviter les remarques.

Mais la réalité était tout autre. Son rapport à la nourriture, c’était la privation.

Le yo-yo permanent. Régime, perte de poids, reprise. Encore. Et encore.

Toute sa vie, elle a eu l’impression de se battre : contre son corps, contre des pensées obsédantes, contre le regard des autres.

Dans un bus. Dans un magasin. Dans un regard qui se détourne.

L’obésité n’est pas de la fainéantise. C’est une maladie subie.

“On voit le corps. On ne voit pas le combat.”

Claire, 57 ans

Pendant des années, Claire a entendu : “Tu devrais faire attention.”, “Je t’ai acheté un pantalon en 40, tu pourras le mettre quand tu auras maigri.”

Elle mange comme tout le monde. Elle fait du sport. Elle pèse ses aliments.

Perdre 1 kilo lui demande parfois un mois d’efforts.

Mais personne ne voit les efforts. On voit seulement le corps.

Claire a traversé des fausses couches, une grossesse extra-utérine, un malaise cardiaque. Puis un cancer de la thyroïde. +20 kilos en un mois et demi.

L’obésité n’est pas un caprice. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une maladie.

Et toujours une souffrance invisible. Avant de juger, essayons de comprendre.

“Quand on n’est pas bien dans son corps, on n’est pas bien dans sa vie.”

Appolonie, 49ans

Pendant longtemps, Appolonie a vécu avec cette sensation de ne plus reconnaître son corps.

Faire du shopping avec ses amies était devenu difficile. On lui disait souvent d’aller directement du côté des grandes tailles. Devant le miroir, elle avait l’impression de disparaître derrière ses vêtements.

Mais au-delà du regard des autres, il y avait aussi la fatigue physique. Les escaliers, les douleurs dans les genoux, dans le dos. Chaque mouvement devenait plus lourd.

Appolonie a essayé beaucoup de solutions : diététiciennes, jeûne intermittent, différents régimes. À chaque fois, elle perdait du poids. Et à chaque fois, le poids revenait.

Elle a même eu recours à une sleeve et est descendue jusqu’à 80 kilos. Mais malgré tous ces efforts, l’effet yoyo est revenu.

Ce parcours lui a fait comprendre une chose essentielle :

L’obésité n’est pas un manque de volonté. C’est une maladie.

Et derrière chaque personne en situation d’obésité, il y a un combat que l’on ne voit pas toujours.

Ces parcours ne sont pas des exceptions. Ils sont la réalité de millions de personnes.
Derrière les chiffres, les diagnostics et les traitements, il y a des vies. Des mots qu’on reçoit. Notre manifeste est une invitation
à parler autrement de l’obésité.

Prenez la parole !

Une photo, quelques mots, si vous le souhaitez.

Chez Annette, nous sommes convaincus d’une chose simple

On ne peut pas accompagner correctement ce que l’on ne comprend pas profondément.

C’est pour cela que nous avons voulu commencer par écouter.

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