Santé

Sarcopénie : définition, causes, diagnostic et lien avec l’obésité

Qu’est-ce que la sarcopénie ? Découvrez ses causes, son diagnostic, son lien avec l’obésité, la perte de poids et les traitements GLP-1.

Contenu validé par l’équipe médicale Annette
Ce contenu est proposé à titre informatif et ne constitue ni un avis médical, ni une incitation à l'utilisation d'un traitement. Annette est une plateforme d'accompagnement pour les personnes vivant avec l'obésité : Annette n'est pas médecin, ne réalise aucune prescription et ne commercialise aucun traitement. La prescription et la délivrance d'un traitement relèvent exclusivement d'un médecin indépendant, après évaluation individuelle.

À retenir

  • La sarcopénie n'est pas simplement une perte de masse musculaire : le consensus européen place la baisse de la force musculaire au premier plan du diagnostic
  • Une sarcopénie est dite probable lorsqu'une faiblesse musculaire est détectée, confirmée lorsqu'une faible quantité ou qualité musculaire est également mise en évidence, et sévère lorsqu'une baisse des performances physiques s'y ajoute
  • Elle devient plus fréquente avec l'âge, mais peut aussi apparaître plus tôt, notamment en lien avec l'inactivité, des apports nutritionnels insuffisants, certaines maladies chroniques ou des situations inflammatoires
  • Une personne peut cumuler obésité et sarcopénie : on parle alors d'obésité sarcopénique. De même, perdre de la masse maigre pendant une perte de poids ou sous un traitement agissant sur la voie du glucagon-like peptide-1 (GLP-1) ne signifie pas automatiquement développer une sarcopénie

La sarcopénie est souvent résumée à une « fonte musculaire liée à l'âge ». Cette définition est incomplète. Les recommandations européennes actuelles la considèrent comme une maladie musculaire caractérisée avant tout par une diminution de la force, associée à une réduction de la quantité ou de la qualité musculaire.

Cette distinction est particulièrement importante dans le contexte de l'obésité et de la perte de poids : le chiffre affiché sur la balance ne dit pas quelle proportion du poids correspond au tissu adipeux ou au muscle, et une personne en situation d'obésité peut également présenter une fonction musculaire diminuée.

Qu'est-ce que la sarcopénie ?

Le consensus européen European Working Group on Sarcopenia in Older People 2 (EWGSOP2, deuxième consensus du groupe de travail européen sur la sarcopénie chez les personnes âgées) définit la sarcopénie comme une affection progressive et généralisée du muscle squelettique, associée à un risque accru de conséquences défavorables comme les chutes, les fractures, les limitations fonctionnelles et la perte d'autonomie.

La définition moderne ne repose plus uniquement sur la quantité de muscle. Le critère central est désormais la force musculaire, car elle est davantage liée aux conséquences fonctionnelles que la masse musculaire prise isolément.

La sarcopénie est fréquente chez les personnes âgées, mais elle n'est pas exclusivement une maladie du grand âge. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le consensus européen soulignent qu'elle peut également apparaître plus tôt lorsqu'il existe d'autres facteurs favorisant une détérioration musculaire.

Perdre du muscle et avoir une sarcopénie, est-ce la même chose ?

Non.

Une diminution de la masse musculaire peut survenir dans de nombreuses situations : vieillissement, immobilisation, maladie, dénutrition ou perte de poids. Mais une perte de masse musculaire seule ne suffit pas à définir une sarcopénie.

Selon EWGSOP2, une baisse de la force musculaire fait suspecter une sarcopénie. Le diagnostic est confirmé lorsqu'une réduction de la quantité ou de la qualité musculaire est également mise en évidence. Une baisse des performances physiques permet ensuite d'identifier les formes sévères.

Cette nuance est essentielle lorsqu'on parle de perte de poids : perdre une partie de sa masse maigre ne signifie donc pas automatiquement devenir sarcopénique.

Comment la sarcopénie est-elle diagnostiquée ?

Le diagnostic ne repose pas sur une simple impression de « manquer de muscle ». Il associe plusieurs dimensions : la force, la quantité ou la qualité musculaire, puis les performances physiques.

Stade Ce qui est retrouvé Exemples d'évaluation
Sarcopénie probable Force musculaire diminuée Force de préhension, test de lever de chaise
Sarcopénie confirmée Force diminuée + quantité ou qualité musculaire diminuée DXA (Dual-energy X-ray Absorptiometry, absorptiométrie biphotonique à rayons X) ou impédancemétrie (estimation de la composition corporelle par un faible courant électrique) selon le contexte
Sarcopénie sévère Critères précédents + performances physiques diminuées Vitesse de marche, SPPB (Short Physical Performance Battery, batterie courte de tests de performance physique), test Timed Up and Go selon le contexte

La Haute Autorité de Santé (HAS) reprend également les critères du consensus EWGSOP2 dans ses travaux consacrés à la dénutrition chez la personne âgée.

En pratique, des tests simples comme la force de préhension, le lever de chaise ou la vitesse de marche peuvent aider au dépistage. La composition corporelle peut ensuite être évaluée par des techniques comme la DXA ou l'impédancemétrie lorsque cela est pertinent.

Pourquoi la sarcopénie se développe-t-elle ?

Il n'existe pas une cause unique de sarcopénie. Plusieurs mécanismes peuvent se combiner chez une même personne.

Le vieillissement

Avec l'âge, le muscle squelettique subit progressivement des modifications de sa masse, de sa qualité, de son innervation et de son fonctionnement. Le vieillissement musculaire ne concerne donc pas seulement la taille des muscles : la capacité à produire de la force et à réaliser les mouvements du quotidien peut également diminuer.

Le consensus européen distingue une sarcopénie dite primaire, principalement liée à l'âge lorsqu'aucune autre cause spécifique n'est identifiée, et des formes secondaires lorsqu'un ou plusieurs facteurs supplémentaires sont présents.

L'inactivité physique

Le muscle s'adapte à son niveau d'utilisation. Une immobilisation prolongée, une forte sédentarité ou une réduction importante de l'activité physique peuvent accélérer la perte de masse et de fonction musculaires.

L'OMS identifie l'inactivité comme l'un des facteurs contribuant aux pertes de masse et de force musculaires, notamment chez les personnes âgées ou fragiles.

Des apports nutritionnels insuffisants

Un apport énergétique ou protéique insuffisant peut également contribuer à la détérioration musculaire, en particulier lorsqu'il s'inscrit dans une situation de dénutrition ou de maladie.

L'Assurance Maladie rappelle que la dénutrition touche fortement les réserves musculaires et peut entraîner une fonte musculaire, une faiblesse et une perte d'autonomie.

Les maladies chroniques et l'inflammation

Une sarcopénie peut aussi être secondaire à certaines maladies chroniques ou situations inflammatoires. L'OMS cite notamment les maladies avec inflammation persistante, les cancers ou certaines défaillances d'organes parmi les contextes pouvant contribuer à une sarcopénie secondaire.

Les mécanismes exacts varient selon les maladies et peuvent associer inflammation, baisse d'activité, réduction des apports alimentaires et altérations du métabolisme musculaire.

Quels sont les signes qui peuvent faire penser à une sarcopénie ?

La sarcopénie peut évoluer progressivement et ne se remarque pas forcément à l'œil.

Certains signes fonctionnels peuvent néanmoins attirer l'attention :

  • une diminution inhabituelle de la force
  • des difficultés croissantes à se relever d'une chaise
  • une marche devenue plus lente
  • des difficultés nouvelles à monter des escaliers ou porter des objets
  • une augmentation des chutes ou une perte d'autonomie

Ces signes ne sont pas spécifiques de la sarcopénie et peuvent avoir de nombreuses autres causes. Ils justifient donc une évaluation médicale lorsqu'ils apparaissent ou s'aggravent.

Pourquoi la sarcopénie est-elle importante pour la santé ?

Le muscle joue un rôle central dans la mobilité et l'autonomie. Lorsque sa force et sa fonction diminuent de manière importante, les conséquences dépassent largement l'apparence physique.

Le consensus EWGSOP2 associe la sarcopénie à un risque accru de chutes, de fractures, de handicap physique et de mortalité. L'Assurance Maladie souligne également le lien entre faiblesse musculaire, chutes, fractures et perte d'autonomie, particulièrement chez les personnes âgées.

C'est pourquoi la force et la fonction musculaires sont devenues des dimensions centrales du diagnostic.

Qu'est-ce que l'obésité sarcopénique ?

Une personne en situation d'obésité peut aussi présenter une diminution de la masse et de la fonction musculaires. L'association des deux situations est appelée obésité sarcopénique.

Le consensus conjoint de l'European Society for Clinical Nutrition and Metabolism (ESPEN, Société européenne de nutrition clinique et métabolisme) et de l'European Association for the Study of Obesity (EASO, Association européenne pour l'étude de l'obésité) définit l'obésité sarcopénique comme la coexistence d'un excès d'adiposité avec une diminution de la masse musculaire squelettique et de la fonction musculaire. L'Organisation mondiale de la Santé utilise également cette définition dans ses travaux récents consacrés à l'obésité sarcopénique en Europe.

Cette situation montre pourquoi le poids ou l'indice de masse corporelle (IMC) ne suffisent pas toujours à décrire la composition corporelle. Une personne peut avoir un poids élevé tout en possédant relativement peu de muscle fonctionnel par rapport à ses besoins.

Ce point rejoint une limite importante de l'IMC : il ne distingue pas le tissu adipeux de la masse musculaire. Pour comprendre plus largement cette complexité, consultez notre article Obésité : une maladie chronique, pas un manque de volonté.

Une perte de poids peut-elle favoriser une perte musculaire ?

Oui. Une perte de poids ne provient généralement pas uniquement du tissu adipeux. Une partie de la masse non grasse peut également diminuer, notamment lors d'une restriction énergétique.

Ce phénomène est particulièrement important à considérer chez les personnes âgées, chez lesquelles une perte de poids importante peut s'ajouter au déclin musculaire lié à l'âge. Les recommandations récentes de l'EASO concernant l'obésité chez les personnes âgées insistent donc sur la nécessité de préserver la masse musculaire, les capacités fonctionnelles et la qualité de vie plutôt que de considérer uniquement le nombre de kilos perdus.

Mais là encore, perdre de la masse maigre ne signifie pas automatiquement développer une sarcopénie. Le diagnostic de sarcopénie nécessite une évaluation de la fonction musculaire et de la composition corporelle.

Pour les aspects pratiques de la préservation musculaire pendant un parcours de perte de poids, consultez notre article Comment limiter la perte de muscle pendant un parcours de perte de poids.

Les traitements GLP-1 provoquent-ils une sarcopénie ?

À ce jour, il serait excessif d'affirmer que les traitements GLP-1 provoquent automatiquement une sarcopénie.

Les études de composition corporelle montrent toutefois qu'une perte de poids importante sous traitement peut s'accompagner d'une diminution de la masse maigre.

Dans une sous-étude de STEP 1 (Semaglutide Treatment Effect in People with obesity), le sémaglutide 2,4 mg était associé à une diminution de la masse grasse et de la masse maigre après 68 semaines, avec une amélioration du rapport entre masse maigre et masse grasse.

Dans la sous-étude DXA de SURMOUNT-1, le tirzépatide a également réduit à la fois la masse grasse et la masse maigre. Environ trois quarts du poids perdu correspondaient à de la masse grasse et environ un quart à de la masse maigre dans cette analyse.

Ces données ne suffisent cependant pas à diagnostiquer une sarcopénie. La masse maigre, c'est-à-dire le poids du corps hors masse grasse, mesurée par DXA n'est pas synonyme de muscle squelettique : la DXA estime les tissus non gras mais ne mesure pas directement le muscle. Et surtout, la sarcopénie implique une altération de la force et de la fonction, pas uniquement une variation d'un compartiment de composition corporelle.

Les revues récentes sur les traitements par incrétines concluent donc que la perte de masse non grasse mérite une surveillance, surtout chez les personnes à risque, mais que l'effet réel de ces traitements sur la sarcopénie clinique et la fonction musculaire reste encore insuffisamment établi.

En pratique, le sujet sous GLP-1 n'est donc pas de considérer toute perte de masse maigre comme une sarcopénie, mais de veiller à préserver autant que possible la masse et surtout la fonction musculaires pendant la perte de poids.

Qui présente davantage de risque de sarcopénie ?

Le risque augmente notamment avec l'âge, mais il dépend aussi de l'état de santé général et du parcours de vie.

Les situations associées à un risque plus important comprennent notamment :

  • un âge avancé
  • une période prolongée d'inactivité ou d'immobilisation
  • une dénutrition ou des apports alimentaires insuffisants
  • certaines maladies chroniques ou inflammatoires
  • une perte de poids importante chez une personne déjà fragile sur le plan musculaire
  • la coexistence d'une obésité et d'une faible fonction musculaire

La présence d'un de ces facteurs ne signifie pas qu'une sarcopénie est automatiquement présente. Elle peut simplement conduire un professionnel de santé à rechercher une faiblesse musculaire ou une altération de la composition corporelle.

Peut-on repérer une sarcopénie uniquement avec une balance ?

Non.

Une balance classique ne permet pas de distinguer la graisse du muscle. Les balances à impédancemétrie peuvent fournir des estimations de composition corporelle, mais le diagnostic de sarcopénie ne repose pas sur un chiffre isolé affiché par une balance domestique.

La force musculaire et les performances fonctionnelles doivent également être prises en compte. Lorsque cela est nécessaire, des méthodes validées comme la DXA ou l'impédancemétrie clinique peuvent compléter l'évaluation.

Comment prévenir la sarcopénie et préserver ses muscles ?

Il n'existe pas une mesure unique permettant de prévenir la sarcopénie dans toutes les situations. Les stratégies les mieux étayées associent notamment le renforcement musculaire, des apports nutritionnels suffisants et une activité physique régulière. Elles doivent être adaptées à l'âge, à l'état de santé et aux capacités de chaque personne.

Renforcement musculaire

Le muscle a besoin d'être sollicité pour préserver sa force et sa fonction. Les exercices de renforcement, aussi appelés exercices contre résistance, occupent une place centrale dans les recommandations consacrées à la prévention et à la prise en charge de la sarcopénie.

Ils peuvent prendre différentes formes selon les capacités de la personne : exercices au poids du corps, bandes élastiques, charges ou machines. Pendant une perte de poids, le renforcement musculaire est également particulièrement important pour aider à limiter la diminution de la masse musculaire et à préserver les capacités fonctionnelles.

Apports protéiques et nutrition suffisante

Préserver le muscle nécessite aussi des apports énergétiques et protéiques suffisants. Des apports alimentaires insuffisants, notamment en protéines, peuvent contribuer à la détérioration de la masse et de la fonction musculaires, en particulier chez les personnes âgées ou fragiles.

Cette vigilance est également importante lorsque l'appétit diminue fortement pendant une perte de poids. Sous traitement GLP-1, la réduction de l'appétit peut rendre plus difficile l'atteinte d'apports nutritionnels suffisants chez certaines personnes. L'objectif n'est pas de suivre une quantité universelle de protéines, mais d'adapter les apports à la situation individuelle, au niveau d'activité et à l'état de santé.

Maintenir une activité physique régulière

Le renforcement musculaire ne remplace pas le mouvement quotidien. Marcher, bouger régulièrement et limiter les périodes prolongées d'inactivité contribuent également au maintien des capacités physiques.

Les recommandations associent donc généralement le renforcement à une activité physique régulière adaptée aux capacités de chacun. Chez une personne âgée, fragile ou atteinte d'une maladie chronique, le type et l'intensité de l'activité peuvent nécessiter une adaptation avec un professionnel de santé.

Comment Annette peut vous aider

Annette accompagne les personnes concernées par l'obésité, avec ou sans traitement, en intégrant la préservation de la masse musculaire dans le parcours de perte de poids.

Une diététicienne dédiée peut aider à adapter les apports alimentaires à la situation de la personne et à surveiller notamment la place des protéines lorsque les quantités consommées diminuent. Pour comprendre leur rôle dans l'alimentation, consultez notre article Protéines et satiété : pourquoi elles changent tout.

Le mouvement et le renforcement musculaire font également partie des éléments à prendre en compte dans un parcours de perte de poids. Des exemples accessibles sont disponibles dans notre article Exercice de renforcement musculaire simple à faire à la maison.

Annette ne diagnostique pas la sarcopénie. Une faiblesse musculaire inhabituelle, une perte de fonction ou une suspicion de dénutrition nécessite une évaluation par un médecin. Selon la situation, une orientation vers un médecin partenaire indépendant spécialisé dans la prise en charge de l'obésité peut être proposée.

Pour situer les différentes options d'accompagnement, consultez également Quel accompagnement choisir pour perdre du poids ?

L'application est disponible sur Google Play et sur l'App Store.

Questions fréquentes

La sarcopénie est-elle simplement une perte de muscle ?
Non. La définition actuelle accorde une place centrale à la baisse de la force musculaire. Une faible masse musculaire permet de confirmer le diagnostic, tandis qu'une baisse des performances physiques caractérise les formes sévères.

À quel âge commence la sarcopénie ?
Il n'existe pas un âge précis à partir duquel la sarcopénie commencerait chez tout le monde. Elle devient plus fréquente avec le vieillissement, mais peut apparaître plus tôt en présence de maladie, d'inactivité, de dénutrition ou d'autres facteurs favorisant la détérioration musculaire.

Peut-on être en situation d'obésité et avoir une sarcopénie ?
Oui. La coexistence d'un excès d'adiposité avec une faible masse et une faible fonction musculaires est appelée obésité sarcopénique.

Une perte de poids signifie-t-elle forcément une perte de muscle ?
Une perte de poids peut inclure une diminution de masse non grasse en plus de la masse grasse. L'importance de cette diminution varie selon les personnes et les conditions de la perte de poids. Cela ne suffit pas, à lui seul, pour parler de sarcopénie.

Wegovy® ou Mounjaro® provoquent-ils une sarcopénie ?
Les études de composition corporelle montrent qu'une perte de poids sous sémaglutide ou tirzépatide peut s'accompagner d'une diminution de masse maigre. Mais ces données ne démontrent pas que ces médicaments provoquent automatiquement une sarcopénie, qui nécessite également une évaluation de la force et de la fonction musculaires.

Comment un médecin recherche-t-il une sarcopénie ?
L'évaluation peut commencer par des tests simples de force, comme la préhension ou le lever de chaise. Si une faiblesse est retrouvée, une mesure de la quantité musculaire, notamment par DXA ou impédancemétrie selon la situation, peut permettre de confirmer le diagnostic. Les performances physiques servent à en évaluer la sévérité.

Une balance impédancemètre permet-elle de diagnostiquer la sarcopénie ?
Non. Une mesure de composition corporelle peut faire partie de l'évaluation, mais le diagnostic ne repose pas sur une balance seule : la force musculaire et la fonction physique doivent également être prises en compte.

Sources

Pour aller plus loin

Ces informations sont fournies à titre informatif et ne remplacent pas un avis médical. Une faiblesse musculaire inhabituelle, une perte de fonction, des chutes répétées ou une perte de poids involontaire doivent être discutées avec un professionnel de santé.

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