Lorsque l’on débute un traitement GLP-1, une question revient rapidement dans la vie sociale : qu’en est-il de l’alcool ?
Doit-on l’éviter complètement ? Est-ce dangereux ? Ou simplement différent d’avant ?
La réponse mérite d’être nuancée. L’alcool n’est pas strictement interdit sous Wegovy ou Mounjaro, mais le traitement modifie la façon dont le corps le tolère et le ressent. Comprendre ces changements permet d’éviter les mauvaises surprises.
Pourquoi l’alcool est souvent moins bien toléré sous GLP-1
Les GLP-1 ralentissent la vidange gastrique et modifient la digestion. Résultat :
l’alcool peut être absorbé différemment, parfois plus lentement, parfois avec des effets ressentis plus rapidement ou plus intensément.
Beaucoup de personnes décrivent :
- une sensation d’ivresse plus rapide,
- des nausées après de petites quantités,
- une fatigue inhabituelle.
Ces réactions ne sont pas dangereuses en soi, mais elles invitent à davantage de prudence.
Ce qui est généralement possible
Chez certaines personnes, une consommation occasionnelle et modérée reste compatible avec le traitement, à condition :
- de manger suffisamment,
- de boire lentement,
- de rester attentif aux signaux du corps.
Ce qui est souvent moins bien toléré
L’alcool à jeun, les quantités importantes ou répétées, et les boissons très sucrées ou très alcoolisées sont plus fréquemment associées à :
- des nausées,
- des malaises,
- une récupération difficile le lendemain.
Un point souvent sous-estimé
L’alcool peut aussi perturber les signaux de satiété, déjà modifiés par le GLP-1. Il peut donc favoriser des prises alimentaires moins conscientes.
Comment Annette accompagne
Chez Annette, ces situations sont abordées sans jugement, avec des repères simples pour permettre à chacun de trouver un équilibre compatible avec sa vie sociale et son traitement.


