La reprise de poids après l’arrêt d’un traitement GLP-1 est une crainte fréquente, parfois même une source d’angoisse. Beaucoup de personnes redoutent que l’arrêt de Wegovy ou Mounjaro efface en quelques semaines les efforts de plusieurs mois.
Pourtant, cette reprise, lorsqu’elle survient, n’est ni un échec ni une fatalité. Elle correspond à des mécanismes biologiques bien identifiés, qu’il est essentiel de comprendre avant de chercher à agir.
Pourquoi une reprise peut survenir après l’arrêt
Les GLP-1 modifient profondément la régulation de l’appétit. À l’arrêt, ces effets s’estompent progressivement :
- la faim peut redevenir plus présente,
- la satiété peut diminuer,
- le corps tend à retrouver ses anciens équilibres.
Ce retour n’est pas immédiat chez tout le monde, et il varie fortement selon les personnes. Mais il explique pourquoi la reprise est plus fréquente lorsque l’arrêt est brutal ou non anticipé.
Ce qui favorise une reprise marquée
Certaines situations augmentent le risque de reprise :
- un arrêt sans phase de consolidation,
- des apports alimentaires très faibles pendant le traitement,
- une perte musculaire importante,
- l’absence de suivi après l’arrêt.
Dans ces cas, le corps se retrouve sans repères solides une fois le traitement interrompu.
Comprendre la reprise pour mieux agir
La première erreur serait de paniquer face à une reprise modérée. Une légère variation du poids est fréquente et ne signifie pas que « tout est perdu ».
Agir efficacement suppose de :
- analyser le contexte de la reprise,
- ajuster progressivement l’alimentation,
- renforcer la masse musculaire,
- reprendre un suivi plutôt que multiplier les stratégies en solo.
Ce que beaucoup vivent mais disent peu
Beaucoup de personnes ressentent une forme de culpabilité lorsque le poids remonte. Pourtant, cette réaction est rarement liée à un relâchement volontaire. Elle reflète surtout la puissance des mécanismes biologiques impliqués dans la régulation du poids.
Comment Annette accompagne
Chez Annette, la reprise de poids est abordée sans jugement. Elle est considérée comme un signal à comprendre, pas comme une faute.
L’accompagnement permet d’analyser la situation, de réajuster le parcours et, si nécessaire, de redéfinir une stratégie adaptée à la nouvelle phase.

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